Synopsis :
5 élèves d'un lycée sont collés (ça existait à l'époque) tout un samedi dans une salle de retenue, surveillés par le pas très sympa professeur Vernon qui leur interdit de bouger de leur chaises et de parler.
Trois garçons et deux filles, issus de millieux différents ayant fait une bêtise plus ou moins grave.
La cohabitation se passe au début assez mal, une sorte de rebelle provoque les autres, une fille assez bizarre ne pipe mot, un bon élève roux devient un peu le souffre douleur ainsi qu'une fille de bonne famille.
Petit à petit, ils vont apprendre à se connaître et même se confier, révéler leur failles...
Ce film est sorti en 1985 alors que j'étais au collège et que le "Don't You" des Simple Minds (que le groupe déteste mais est obligé de jouer en concert) triomphait sur les radios du monde entier.
41 ans après, je me suis décidé enfin à le regarder, devenu un film culte de ma génération, la bien dénommée X comme le sera ensuite un film comme "Singles".
"Breakfast Club" est un film américain et le cinéphile averti le voit assez vite : rempli de bon sentiments, personnages stéréotypés dont la plupart sonnent faux, une fin toute gentillette et remplie de bon sentiments. On est ici au monde de Disney sauf qu'ici les filles ont des cheveux laqués et des vétements flashys (et encore on l'était plus à l'époque).
Les points positifs sont l'interprétation des jeunes comédiens (enfin Judd Nelson qui joue le voyou avait alors déjà 26 ans) lors de quelques moments de tension ou de confession, la musique Rock/New Wave et puis...c'est à peu près tout.
"Breakfast Club" est le genre typique de film adolescent que les adolescents de l'époque ont surement adorés mais je défie les adolescents d'aujoud'hui d'aimer ce truc sucré comme de la barbe à papa mais sans papa.
Un message à ma génération : regardez plutôt "Singles" de Cameron Crowe, de l'époque où on était grunge, c'est quand même d'un autre niveau et surtout d'une vrai relevance, rébellion et profondeur.

























