Synopsis :
Cécile est mariée à Philippe, ils s'aiment mais s'ennuient. Lors d'un bal du 14 juillet, elle rencontre brièvement Vincent.
Cécile décide de partir 2 semaines à Londres pour poser pour des photos et comme le monde est petit, elle y rencontre Vincent qui passait par là.
Elle le repousse d'abord, voulant être fidèle à son Philippe, mais après de nombreux efforts du jeune homme oisif et rebelle, commence à avoir des sentiments pour lui.
Elle s'enfuit avec lui en Ecosse, deviennent amant et tombent amoureux mais l'heure est venue pour la belle de choisir...
Cette production binationale a une histoire, se passant en grande partie en Grande Bretagne, assez rudimentaire mais le principal n'est pas dans le récit mais plus dans la narration, autrement dit la forme.
La bébé met du sien pour incarner l'objet des désirs de deux hommes dont l'un, le mari qui finira cocu, est joué par un Rochefort glabre qui apparait seulement dans les dix premières minutes du film.
Terzieff joue son rebelle qu'il connaissait bien à l'époque, un nonconformiste qui finira par dévoiler ses félures.
Notre Brigitte regrettée est celle qui m'a le plus impressionné : elle avait 15 ans de métier à l'époque, beaucoup moins encore devant elle et commençait à avoir depuis sacrément la main. Je l'ai rarement vu montrer autant de nuances dans son jeu.
Bardot est la raison principale pour laquelle ce film vaut son coup de mirettes, puis le swinging London et enfin la musique.



























