Synopsis :
Willie est flic et personne ne l'aime. Il est petit mais nerveux comme Sarkozy, il a une jolie mise en plis qui le fait ressembler à Stallone, ce qui aura d'ailleurs son importance à la fin.
Il réussi à arrêter des traffiquants de drogue marseillais et rencontre une jolie pépée qui était là à titre récréatif : Jo.
Willie va vite être obsédé par la jolie black, en la suivant, il va tomber sur un gros traffic d'armes entre des libanais et un ruppin...
Richard Anconina, tout auréolé de son rôle dans "Tchao Pantin", voyait les producteur miser sur sa pomme comme Lanvin et Giraudeau à l'époque (Delon et Bébel vieillissait et il fallait trouver la relève).
Corneau sortait du tournage dantesque de "Fort Saganne" et voulait peut-être moins se prendre la tête.
Ce "Môme" ressemble à un film de la Cannon, le genre de trucs d'actions qui sortait directement en vidéo (à l'époque VHS) avec une affiche montrant le héros tout biscotos huilés avec une arme aussi grande que lui : un scénario décousu, un montage privilégiant les longues scènes érotiques entre le héros et sa belle ainsi que les poursuites de bagnoles dans Paris. Les dialogues sont signés Christian Clavier et il aurait mieux fait de s'abstenir (n'est pas Michel Blanc qui veut).
Le pire, c'est la fin où on peut voir Anconina dégommer ses ennemis à coup de bazooka, comme un certain Rambo mais sans le bandeau dans les cheveux.
La seule chose à sauver de ce nanar, c'est l'actrice nommé Ambre, à la carrière très courte et c'est dommage, qui apporte ici une sensibilité couplée à sa sensualité.
Alain Corneau, c'était "Police Python 357", "Série Noire" et "Le Choix Des Armes" soit des classiques du polar, c'est aussi le magnifique "Tous Les Matins Du Monde" en 1991 mais aussi cette daube pour jackys en manque de Kro.



























