Synopsis :
Un hôpital psychiatrique dans les Alpes,
Pendant que les hommes du village voisin prennent le maquis alors que les boches arrivent, à la recherche d'un certain commandant Gérard qui serait le chef de la résistance locale :
Le fameux refuge de santé est soupçonné d'abriter des simulateurs qui seraient en fait des résistants, et même d'être le quartier général de ceux-ci.
Parmi les pensionnaires se trouvent un pacifiste comtemplatif, une femme persuadée qu'elle promène son bébé, un gars qui aime se ballader torse nu, un pianiste qui communique en jouant ou alors un commissaire antipathique.
Dans cette sorte de Cluedo dans lequel il faut découvrir qui est qui, va s'immiscer un curieux médecin suisse qui va tomber amoureux d'une jolie blonde...
Tourné dans le jus, au milieu du véritable théâtre encore chaud de la guerre (ça fait des économies de décor), ce film patriotique à la gloire des maquisards conçu vraissembablement pour remonter le moral de la population est assez réussi : que ce soit le scénario, les dialogues poétiques voire métaphysiques ou l'interprétation de l'ensemble des comédiens, qu'ils soient professionnels (Michel Simon, Saturnin Fabre, Daniel Gélin) ou pas.
Le récit s'attarde également sur la relation entre la blonde et le médecin, qui prendra tout son sens à la fin quand les masques tomberont.
Une petite rareté que je n'avais pas encore eu l'occasion de voir, par le réalisateur de "Tartarin De Tarascon".
La qualité à la française disparue depuis bien longtemps.



























