Synopsis :
La Doce Vita, c'est celle de Marcello, Paparazzo mondain qui traîne son smoking de fête en fête, de fiancées à maîtresses telle une demeure inhabitée en quête de sens et d'amour.
La Dolce Vita, tout le monde en a entendu parler, moins de la moitié l'ont vu.
Premier film Fellinien, même s'il reste cohérent et moins onirique que Huit Et Demi, ces tranches de vie(de) de Marcello sont une succession de scènes qui passent de la beauté mystique (la scène de la fontaine de Trévi), à la comédie (la scène d'introduction avec Jésus, l'apparition de la Madone), à la peinture Pasoliniène de la décadence de la bourgeoisie Romaine et du monde des artistes.
Les rôles féminins sont remarquables, en particulier la prestation d'Yvonne Furneaux dans le rôle de la fiancée volcanique de Marcello.
Je conseille de regarder les Felini précédents néanmoins, avant d'attaquer cette pièce de résistance de 2 heures cinquante.




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