Synopsis :
Marc est un tueur à gages, est engagé pour refroidir un autre tueur mais celui-ci se trouve être un de ses amis. Il rate donc délibérément au moment clé mais devient du coup une cible pour ses patrons.
Il réchappe de justesse à son éxécution, en tuant au passage le frère du boss, puis organise sa fausse mort en se procurant un cadavre habillé de ses vêtements mais le subterfuge ne prend pas longtemps.
Il réussi à trouver une planque sur la Côte d'Azur, aidé par son ami en cavale mais les truands finissent par le retrouver à l'aéroport de Nice.
Il arrive à s'échapper grâce à l'aide de l'épouse d'un homme d'affaire qui le planque dans sa maison...mais il s'agit d'un piège...
Dès les premières minutes, on pense à un poliziottesco, que ce soit la musique, la photographie ou la manière de filmer. De plus, un plan est clairement inspiré de Peckinpah à la conclusion.
On est en présence ici d'un film policier qui ne s'embête pas de disgressions psychologique, l'important ici est de construire un suspense constant et le moins qu'on puisse dire c'est que l'honnête artisan qu'est Desagnat y arrive à merveille.
La sous-intrigue de la machination du couple est intéressante quoique tirée par les cheveux en y réfléchissant bien.
Marcel Bozzuffi est dans presque chaque plan, Michel Constantin joue le court rôle de l'ami du héros et enfin, la fin ne tombe pas dans la facilité.
Un très bon divertissement, du travail solide qui remplit le cahier des charges.























