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mercredi 2 septembre 2026

LES CULOTTES ROUGES DE ALEX JOFFE 1962

 





Synopsis :

Dans un camp de prisonniers en Allemagne, une section est spécialement dédiée aux soldats qui ont essayé de s'évader, les culottes rouges, du nom du pantalon qu'on leur fait porter.
Rossi en est à sa énième tentative, tout juste repris, il ne pense qu'à recommencer. Il décide de se cacher dans le batiment qui fait office  d'église/salle des fêtes, sous la scène, où vit un certain Fendard, un soldat conciliant, pas compliqué qui a un sacré garde-manger.
Rossi va passer son temps à humilier le pauvre bougre, le harceler jusqu'à le soumettre. 
Quand une bonne occasion se présente, Rossi se fait passer pour aveugle et oblige Fendard à l'accompagner dans un convoi...








Joffé retrouve son Bourvil préféré pour ce film qui rappelle un peu son "Fortunat" de 1960 mais en moins bien.
Laurent Terzieff joue un "héros" plutôt antipathique, méprisant le pleutre joué par le normand, qui paradoxalement apporte une sorte d'humanité, de bonté dans ce drame que je qualifierai de psychologique (le film est pourtant classé dans le genre comédie).
Cette tension entre les deux personnages est de loin la chose la plus intéressante dans l'histoire.
Je préfère le Bourvil qui s'éloigne de son rôle de normand couillon et bébête et ici, il en fait une variation intéressante, ce qui fait que ça reste passionnant.
Un assez bon film, même si loin de "Fortunat" donc,  avec un Bourvil encore meilleur dans le Joffé de 1960.  

À noter, une figuration de deux seconds couteaux de notre cinéma : Balutin et Lax/Starsky et Hutch.