Synopsis :
Au moyen âge, après une croisade, Antonius revient dans son pays, ravagée par la Peste noire, avec son écuyer.
Il y rencontre la Mort incarnée venue le chercher et lui propose de jouer une partie d'échec, pour gagner du temps, estimant que ses questions existentielles sur la vie, la mort et Dieu n'ont pas encore trouvé de réponses.
Dans sa finale quête il fera de multiples rencontres...
Classique à géométrie variable, métrage métaphysique, fantastique et poétique à la fois (et une pincée de comédie aussi), Bergman nous offre un film puissant et quasi infini dans son interprétation.
L'influence des maîtres de l’Impressionnisme de l'époque du muet est très présente.
Max von Sydow, à peine la trentaine alors, est ici habité par son rôle, celui d'un croisé désabusé qui préfère savoir au lieu de croire, ainsi qu'une très bonne interprétation de Gunnar Björnstrand dans le rôle de l'écuyer cynique et athée qui fait contrepoint avec son maître.
"Le Septième Sceau" ne ressemble à rien de ce qu'avait tourné le réalisateur auparavant, on est ici dans l'esthétique dans sa forme la plus pure, un retour au sources du cinéma, un pèlerinage en quelque sorte (qui peut se mettre en parallèle avec le dernier voyage du héros qui retrouve ainsi les plaisirs simples du début de l'existence).
Ce deuxième chef-d'œuvre de suite sera récompensé à Cannes.
Ce deuxième chef-d'œuvre de suite sera récompensé à Cannes.



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