Synopsis !
À Shanghaï, un certain Tcheng, sorte de jeune Mao, embrasse les foules avec ses idées révolutionnaires d'émancipation.
Une organisation criminelle, le Serpent Noir, ne voit pas cela d'un très bon oeil.
Dans un cabaret, la chanteuse Kay Murphy, qui est en fait une russe exilée qui travaillait pour le Serpent Noir, attend sa fille qui sort d'un pensionnat de Hong-Kong, et qu'elle n'a pas vu depuis presque dix ans.
Le Serpent Noir va faire pression sur Kay pour amener Tcheng dans un guet-apens mais tout ceci va mal tourner...
Ce film d'aventure tourné par le réalisateur de "Loulou" est plutôt exotique : tourné en studio en France pour les intérieurs, avec une distribution internationale dont pas mal de comédiens asiatiques (ce qui était une rareté à l'époque), des chansons comme il était coutume à l'époque, un message politique socialiste (l'époque itou) et des dialogues très poétique du taulier Henri Jeanson.
Louis Jouvet, la vedette du film, joue une sorte de revenant, russe blanc et ex-amant de l'héroïne (et probablement père de sa fille) travaillant pour le compte de la noire organisation.
Le chanteur Dorville joue ici le rôle très antipathique du tenancier/maquereau/voyou du cabaret qui sert de repère pour l'organisation.
Le seul truc qui dérange le puriste que je suis, c'est les chinois, russes, britanniques et américains qui parlent tous un français parfait mais bon, le récit est assez captivant avec son petit message d'espoir à la fin qui sera contredit par l'histoire.
Une agréable rareté d'un des maîtres réalisateur de l'époque.




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