Synopsis :
En 1962, à Copenhague,
Un haut placé russe décide de passer à l'Ouest avec son épouse et sa fille, des agents américains dont Mike Nordstrom, se chargent de l'exfiltrer non sans mal
Arrivé à Washington, il est questionné sur les affaires des Russes et met les américains sur la piste des missiles cubains.
Nordstrom demande à son ami et agent français, Devereaux, d'infiltrer les cubains dont certains proches de Castro se trouvent en ce moment à New York, notamment Uribe qui déteste les américains.
Devereaux finit par aller à Cuba après qu'Uribe se soit fait tuer après sa trahison, logeant chez son contact et maîtresse Juanita, qui est aussi la maîtresse de celui qui a tué Uribe, Rico Parra.
Les cubains finissent par découvrir la traitrise du français qui se voit alors pris dans l'étau de la guerre froide...
Le genre espionnage voulant ça, on voyage beaucoup dans cet Hitchcock d'arrière saison : le Danemark, puis Washington, puis New York, puis la Havane et enfin Paris.
John Forsythe revient pour jouer l'agent américain et un des rares rôles positif, dans le sens patriote.
La scène de l'exfiltration au début, celle du meurtre de "Juanita" (dont je soupçonne Dario Argento de s'en être inspiré pour ses films futurs) et de l'hôtel des cubains à New-York (avec le personnage du martiniquais) sont les points forts du film.
La dernière partie se passe à Paris, entre personnages français joués entre autre par Claude Jade, Michel Subor, Michel Piccoli et Philippe Noiret, qui parlent en anglais (heureusement en VO), ce qui est assez ridicule en soit : à Washington à la rigueur mais à Paris...dans "La Main Au Collet" les dialogues entre français étaient au moins dans notre langue.
Globalement, on est en présence d'un film correct mais loin des classiques des années 50 : le Hitch était au bout du rouleau de pellicule.




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