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mardi 9 novembre 2021

BIBI FLASH : VIE PRIVEE 1984

 


Single de Bibi Flash, chanteuse qui n'a jamais vraiment eu une carrière à la mesure de son talent comme Agathe, Buzy, Laurie Destal ou Atlantique par exemple.
Sorti un an après le seul vrai tube de la chanteuse, "Histoire d'Un Soir", et bénéficiant d'un clip, ce morceau de Funk/Rap est d'excellente facture.







jeudi 4 novembre 2021

L'HOMME QUI VALAIT 3 MILLIARDS 1973/1978

 






Synopsis :

Son nom est Steve Austin, astronaute ayant marché sur la lune.
Après un grave accident d'avion, il en ressort tout juste vivant.
Le gouvernement Américain décide de le sauver en remplaçant ses membres et son œil gauche détruits, par des prothèses bioniques qui en font alors un homme aux capacités décuplés, en somme le meilleur.
Devenu agent pour le Bureau Gouvernemental de l'Information scientifique il vivra de nombreuses aventures lors de 5 saisons ayant émerveillé les enfants dans les années 1970...










C'est une série d'action/science fiction teintée d'humour et plutôt bon enfant que ces aventures de Steve Austin (pas le catcheur), son patron Oscar Goldman et quelques personnages récurrents dont Jaimie Sommers qui aura sa propre histoire comme tout le monde le sait.
Le personnage est montré comme fort mais bizarrement se fait très facilement et souvent assommer (le gars a la nuque fragile), les effets spéciaux sont plutôt fauchés (surtout lors de la première saison), les scénarios sont écrits à la va-vite et contiennent de nombreuses incohérences et raccourcis.
Quelques épisodes sortent du lot quand les scénaristes décident de sortir des sentiers battus, souvent lors des épisodes double et des pilotes d'ailleurs.
Lee Majors est un acteur correct mais pas sensationnel, suffisamment néanmoins pour distraire le tout venant, c'est-à-dire le public familial auquel ce produit est destiné.
Reste les années 1970, sa liberté, sa musique et son insouciance, ce charme irrésistible dans lequel la génération X a grandi et qui sait toujours charmer l'homme de désormais 50 ans qui écrit ces lignes.





















mardi 26 octobre 2021

AMICALEMENT VÔTRE 1970/1971

 





Synopsis :

Danny est américain et a fait fortune dans le pétrole.
Brett est un Lord.
Tout deux ont la jeune quarantaine, sont célibataire et ne savent quoi faire de leur argent ainsi que de leur temps.
Ils sont convoqués à Monaco par un juge à la retraite pour une mission à la base assez simple.
Durant 24 épisodes, les deux don juans vont s'apprécier, devenir amis et vivre pleins d'aventures en France, en Italie, en Espagne, en Suède et surtout dans le pays de Lord Sinclair.










Cette série policière d'une seule saison basée sur le principe du "Buddy Movie", deux personnages assez différents devant cohabiter, est devenue culte et pas seulement pour son générique mythique dont la musique est signée John Barry :

Des histoires utilisant le comique Britannique comme ressort, ce qui fait souvent mouche, donnant l'occasion d'admirer de somptueuses garde-robes (conçues par Moore), de superbes bolides et des actrices à la carrosserie qui n'a rien à envier aux précédents. 
Beaucoup d'épisodes utilisent le quiproquo (beaucoup de personnages n'étant pas ce que l'on croit au début) comme autre ressort narratif.
La différence entre les personnages et les comédiens respectifs est utilisé au maximum.
J'ai vu cette série la première fois quand j'étais enfant, durant la deuxième moitié des années 1970, et j'en avais le souvenir de quelque chose à la fois coquin et rythmé.
"The Persuaders" est en fait un feuilleton plutôt chaste, pour l'histoire de deux playboys, et assez inoffensive pour ce qui est de la violence, il n'en reste un attrait presque addictif (comme une autre mythique série Britannique) pour ne serait-ce des fans d'humour Anglais et d'artistes comme Peter Sellers, les Pythons (en moins irrévérencieux), ou le "Not The Nine O'Clock News".





















vendredi 22 octobre 2021

STAVISKY DE ALAIN RESNAIS 1974

 






Synopsis :

Les dernières années d'Alexandre Stavisky, sorte de Bernard Tapie des années 1930, qui cachait ses origines juives et qui dépensait plus d'argent qu'il n'en produisait, d'autant plus que la plupart de son oseille n'était que du vent…










Cette biographie nous est présentée par une égérie de la Nouvelle Vague, Alain Resnais, dans un style recherché et inspiré.
Le montage est parfois étonnant, notamment au début, mais le rythme ainsi que l'interprétation de la distribution de qualité (dont les amis de Bébel) font de cette œuvre un spectacle appréciable.






 












samedi 16 octobre 2021

LE MARI DE LA COIFFEUSE DE PATRICE LECONTE 1990

 






Synopsis :

Depuis qu'il est enfant, Antoine est fasciné par les coiffeuses.
Devenu adolescent, il devient fou d'une coiffeuse aux formes généreuses qui sent l'amour comme personne et se jure d'épouser une d'entre elles.
Des années après, il rencontre Mathilde, la perfection faite coiffeuse et ne consacre plus que sa vie à aimer cette femme…




 





Leconte nous livre une œuvre sensuelle, religieuse et bouleversante dans cette comédie douce-amère qui fait partie de ses meilleures réalisations.
Une histoire simple, celle d'un amour fou, pur, jusqu'au sacrifice ultime qui est comme un feu d'artifice.
Rochefort est admirable et Madame Galiena est l'érotisme même.
Une merveille de film.




















jeudi 14 octobre 2021

KAMIKAZE DE DIDIER GROUSSET 1986

 





Synopsis :

Un ingénieur et génie de l'informatique se fait licencier après 30 ans de boîte.
Désabusé, le quinquagénaire misanthrope qui habite chez sa nièce plonge lentement vers la folie et la haine, passant ses journées et ses nuits devant la télévision.
Il invente un système diabolique lui permettant de tuer en direct et de chez lui des speakerines…










En voila une belle curiosité que ce film produit par Besson et qui peut se résumer en un mélange de film policier, fantastique, critique sociale et politique.
Michel Galabru nous montre une facette de son talent trop rarement exploité, Richard Bohringer trouve là un rôle de flic bien écrit.
Le film est bien ancré dans son époque (trop diront certains), dû en partie à la musique d'Eric Serra et la fin est assez originale.
"Kamikaze" a tout du film culte, en tout cas il est hautement recommandable pour ceux qui apprécient les films de Léos Carax, de "Subway" ou Jean-Jacques Beineix.